Le Directeur de l'aéroport nous menace!

 

Depuis très longtemps, nous avons constaté que les réponses à nos questions concernant les mouvements de l'aviation d'affaires après 22h du soir ne contiennent presque aucune information réelle. Or, ces avions à réaction peuvent produire le même bruit qu'un avion de ligne, mais ne transportent que très peu de passagers par vol.

Face à cette situation, l'ARAG a décidé d'interpeller directement les propriétaires de ces avions au cas où ils décolleraient après 23h. L'identification de ces avions a été rendu possible par notre outil IMTAG / GAME, qui nous permet d'identifier le propriétaire, l'heure du décollage, le type d'avion et d'autres détails.

Nous avons commencé en juin 2009 en envoyant une lettre(en Anglais, langue universelle dans le monde de l'aviation) à plusieurs compagnies responsables pour des décollages après 23h. Parmi ces lettres, il y en a une adressée à la société ALIVEN, en Italie, concernant un décollage le 9 juin à 23h40.

Au lieu de répondre à notre lettre, ALIVEN a choisi d'interpeller la direction de notre aéroport. Evidemment, le directeur n'a pas du tout apprécié notre initiative, en nous envoyant une lettre nous accusant d'avoir agi d'une manière inacceptable et nous menaçant d'agir contre nous "par toutes les voies de droits utiles". Notons que ce n'est pas la première fois que nous avons reçu une telle menace : ils n'aiment pas trop qu'on essaie de trouver les choses qu'ils préfèrent cacher.

Dans notre réponse (en anglais) nous expliquons qu'il n'a pas compris correctement le contenu de notre lettre à Aliven et qu'il n'a pas le monopole sur les communications avec les compagnies d'aviation générale. Cette réponse a été copiée à l'OFAC et au conseiller d'Etat Monsieur François Longchamp.

Ensuite, nous avons reçu une réponse (en français) du directeur, Monsieur Deillon. Dans cette lettre, implicitement, il accepte notre droit d’entrer en contact direct avec les entreprises aéronautiques. Malheureusement, tout en donnant quelques statistiques assez inutiles, il ne veut pas donner des précisions concernant notre demande pour la création d'un site Web (de l'aéroport) plus informatif, ce qui nous a poussé à répéter cette demande dans une lettre du 25 août.

Veuillez cliquer lur les lignes suivantes pour lire

1. La lettre originale à ALIVEN.
2. La lettre de Monsieur Deillon.
3. Notre réponse à Monsieur Deillon.
4. La deuxième lettre de Monsieur Deillon.
5. Notre deuxième réponse à Monsieur Deillon.

Comme toujours, vos commentaires sont les bienvenues.